Peut-on vivre sans pass ?

Nos dirigeants l’ont annoncé : On va pourrir la vie des non vaccinés.
Joli programme pour ceux dont la mission est de rassembler les Français !
Certains de mes amis, tout surpris d’apprendre que je ne suis pas (encore) vacciné contre
la covid 19, me demandent comment je peux bien faire pour vivre sans le pass sanitaire alors qu’on le demande maintenant (presque) partout. Preuve que beaucoup finalement ont choisi de se faire vacciner par commodité, sans savoir vraiment ce que contiennent les seringues, sans se poser même la question des risques potentiels à court terme  (myocardites, péricardites, thromboses, …, décès – même s’ils sont encore rares*) et à moyen ou long terme (inconnus à ce jour).

L’organigramme des labos

Eh bien je réponds que je ne joue pas à la roulette russe, même avec seulement 25 balles sur 100 000** dans le barillet, que je fais confiance à mon immunité naturelle, que rien ne permet de savoir quels seront les effets à long terme des traitements à ARN sur nos cellules et que l’on vit très bien sans ce sauf-conduit ! Et je dirais même, on vit mieux car on vit libre, sans attendre avec inquiétude la 3ème dose puis probablement la dose N+1 tous les 6 mois pour se sentir protégé. Il suffit, quand on vit comme moi à la campagne, d’éviter les lieux et les services qui exigent ce document. L’atmosphère qui y règne d’ailleurs ne me convient pas et même étant vacciné, je refuserais de toute façon de le préciser à un garçon de café, une ouvreuse de cinéma ou un préposé de salle de sports. Cela ne les regarde pas. Ensuite, il convient de repérer les bonnes adresses de bar ou restaurant où l’on peut consommer à loisir sans être contrôlé. Il y en a suffisamment, on s’y trouve parfaitement à l’aise et on y éprouve un indéfinissable sentiment de liberté.
Oui, vivre sans passe sanitaire, c’est possible et c’est même vivre mieux : c’est vivre libre !

*Bilan d’après le dernier rapport datant du 16 juillet : sur près de 60 millions de doses administrées dans le pays, la proportion d’effets indésirables rapportés s’élève à 0,1 %, dont environ un quart ont été classés comme étant graves, au sens défini par le Code de la Santé publique : “Létal, ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale”.
** Un quart de cas graves sur une proportion de 0,1 % représente 0,025 % de la population vaccinée soit 25 cas sur 100 000.

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