Conférence du Pr Perronne au Parlement européen

Voici quelques extraits de la conférence que le professeur Perronne a tenue devant le Parlement européen de Strasbourg le 20 octobre 2022.

Un gigantesque mensonge

Introduction de Christine Anderson, femme politique allemande, membre du parti Alternative pour l’Allemagne, députée européenne depuis 2019.

On a menti au peuple

Les non vaccinés sont les gardiens de l’Humanité

Intervention du Pr Stéphane Gayet, anciennement médecin des hôpitaux au Centre hospitalier régional et universitaire (CHRU) de Strasbourg, chargé d’enseignement universitaire, expert et auditeur en gestion des risques infectieux associés aux soins, ainsi que conférencier dans le domaine de la santé. Spécialisé en médecine interne, maladies infectieuses et hygiène.

“Les non vaccinés sont les gardiens de l’Humanité”

Il ne faut pas toucher aux enfants

Que des adultes, par consentement (plus ou moins) éclairé, acceptent de recevoir des injections à base d’ARN messager, pourquoi pas mais de grâce, ne touchons pas aux enfants ! S’il vous plait.

Attention aux vaccins combinés

L’intégralité de la conférence : https://youtu.be/It55DbJ-mFk

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Dessins du mois

Quelques dessins pour résumer avec humour l’actualité du mois :

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Économies d’énergie

Voici un excellent moyen de réaliser de substantielles économies d’énergie :

Éteignez votre téléviseur tous les jours sur le coup de 13 h et de 20 h et ce pendant au moins 30 minutes. Vous économiserez ainsi chaque jour au moins une heure de consommation électrique et vous serez préservés durablement du lavage de cerveau quotidien orchestré par les journaux télévisés de nos chaînes premium.
Bien sûr vous manquerez des nouvelles essentielles, par exemple qu’il fait chaud l’été avec des épisodes de canicule qui peuvent se terminer par des orages violents, que les forêts peuvent brûler si quelqu’un y met le feu et que les pompiers sont appelés pour les éteindre. Et vous n’aurez personne pour vous dire qu’il vaut mieux se mettre à l’ombre et boire quand il fait trop chaud. Vous ne saurez pas non plus qu’il peut pleuvoir en automne, qu’on peut subir des inondations, qu’il fait froid en hiver, qu’il peut même neiger et que cela peut bloquer les routes.
Aucun risque ainsi d’être envahi par la peur, le stress et l’angoisse. Plus besoin de vous précipiter pour faire des réserves de papier toilette, d’huile ou de moutarde !

En suivant ce conseil, vous auriez également évité de supporter ces masques dont il était pourtant facile de comprendre qu’ils étaient inutiles alors que notre ancien ministre de la Santé, pourtant médecin, ne le découvre que maintenant. Vous auriez même pu, avec le courage nécessaire, refuser de vous faire injecter ces traitements expérimentaux à base d’ARN messager qui se sont avérés inefficaces, et dont les effets secondaires ne sont pas sans conséquence.

Par ailleurs, si votre poste reste éteint, personne ne vous incitera à acheter une voiture électrique alors que se profile une possible pénurie d’approvisionnement électrique, provoquée par l’incompétence de nos dirigeants.

Éteindre son téléviseur au moment des informations (en 2 mots…) c’est donc en même temps se donner la capacité de réfléchir par soi-même, œuvrer pour son bien-être psychique et faire un geste pour la Planète.

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Visite à Giroussens

Cette année, les copains avaient jeté leur dévolu sur la charmante localité de Giroussens dans le Tarn et le magnifique gîte du Rivel. Bien sûr, il fallait avaler près de 300 km de route pour les y rejoindre, mais c’est une occasion qui ne doit pas se manquer. De fait nous étions tous là, 11 en en tout puisque Sweet Gene m’y attendait aussi, oh surprise ! Mais voilà il n’y avait que 10 cannelés…
Qu’était devenu le onzième, seul(s) Dieu (et Colette) le savent !
Et voilà bien sûr que reviennent les souvenirs des années 70, celles de la prospérité nous dit-on… Et à nouveau resurgissent les anecdotes, parfois de simples détails, autour de tel TP de maths, tel match de basket ou encore de tel tournoi.
Alors que les filles partaient visiter les jardins des Martels, nous vagabondâmes à bicyclette en direction de Saint-Sulpice, mais le retour quelque peu accidenté fut plutôt un sain supplice !

Heureusement la piscine nous accueillit, toutes voiles dehors, alors que Jack s’essayait à rejouer L’aventure c’est l’aventure.
Des jardins des Martels, chacune ramena une plante, ce qui remplit Jojo d’enthousiasme.

C’est après un repas convivial et la sieste incontournable que se déroula une partie de “pieds tanqués” plus qu’acharnée. Et c’est là que j’ai appris qu’à Lyon, embrasser Fanny se disait “prendre une bague”, alors qu’aucune croupe accueillante ne se trouvait là, au grand dam de Jack et Bernard.

Comme d’habitude, le plus dur fut de se quitter, avec en filigrane l’inaltérable espoir de se revoir bientôt. Merci à tous d’avoir accueilli un non vacciné, éternel rebelle, et même de lui avoir fait la bise ! je vous la renvoie au centuple, et même plus.

A Giroussens, les copains d’abord

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Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

La télévision Fox News vient de le révéler aux Américains : la multiplication des doses de vaccins affaiblit l’immunité naturelle et favorise les infections. De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé récemment Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ».
Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. »
Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune : le système immunitaire attaque le corps.

Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid

Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays.
Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19.

« Un bénéfice négatif »

Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch.
« Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande

La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin.
« Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué.
« Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. »
Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions, particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. »
La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas.
En conclusion, les médecins font à nouveau appel à la police et à leurs députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple.
À quand une telle initiative des médecins français et européens ?

Un dérèglement durable du système immunitaire

Directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui fut un des premiers à alerter sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins.
« Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

La protéine Spike dérègle le SRA

« Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA.

Une catastrophe sanitaire à venir

Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. »

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Vaccin anti-Covid : les effets boomerang

Ce texte est proposé en tant que témoignage émanant d’un auteur, faisant état de ce qu’il considère comme l’incidence de la vaccination sur son état de santé. Il atteste autant d’une douleur que d’un drame personnel, dont on comprend qu’ils soient vécus avec crainte et appréhension. Certes ce n’est qu’un cas parmi d’autres, mais il nous donne à méditer et à rappeler cette statistique aussi irréfutable que volontairement provocatrice :
100 % des non-vaccinés ne souffrent aujourd’hui d’aucun effet secondaire !

ActuaLitté

Je suis Guilhem Méric, auteur de romans de 51 ans spécialisé dans les univers imaginaires. Peut-être pour m’arracher aux réalités parfois trop toxiques du quotidien.
Aujourd’hui pourtant, je vis un enfer. C’était il y a environ un an. Après moult hésitations, j’ai suivi les conseils d’une amie infirmière et pris rendez-vous pour recevoir les deux premières doses de ce que la doxa scientifique, politique et médiatique a décidé d’appeler communément vaccin anti-Covid-19.
Il faut dire que depuis mars 2020, on s’était acharné jour après jour à nous terroriser avec l’arrivée de ce nouveau virus venu de Chine — plus précisément d’un marché d’animaux situé à Wuhan, près d’un laboratoire P4 manipulant des coronavirus de type SRAS. Le décompte des morts était martelé comme les coups d’une horloge au début de chaque JT où défilaient des épidémiologistes et médecins habitués des plateaux pour nous assommer de chiffres et de spéculations sur la contagiosité, les symptômes et la létalité de ce fameux SARS-COV-2. On nous a confinés dans nos maisons, dans nos appartements, avec pour règle stricte de se contenter d’un tube de Doliprane en cas de symptômes et d’attendre d’être au bord de l’asphyxie pour faire appel au SAMU.

La psychose s’est généralisée à toute la population, entretenue par les médias avec toute la gourmandise qu’on leur connaît pour le sensationnalisme. Qui plus est, l’épidémie était mondiale. La société tout entière à l’arrêt. Les cerveaux anesthésiés par la surenchère d’informations qui, avec le temps, se sont contredites les unes les autres sans qu’aucun de leurs colporteurs ne vienne faire son mea culpa. Les Français en perdaient leur latin en même temps que leur sens critique. Infantilisés par nos dirigeants, l’esprit court-circuité par l’émotion et l’autoculpabilité, ils se prêtaient bien malgré eux à la stratégie de manipulation de masse mise en lumière par l’un des intellectuels les plus respectés au monde, Noam Chomsky.
Je n’ai pas échappé à ce rouleau compresseur, loin de là. Hypocondriaque depuis de nombreuses années, obsédé par la peur de m’étouffer même en buvant un verre d’eau, j’ai été littéralement tétanisé à l’annonce de l’irruption de ce virus qui pouvait s’en prendre aux voies pulmonaires et, sur un coup de dés, m’expédier sans escale à l’hôpital ou à la morgue. C’est pourquoi et j’y reviens, quand ces vaccins nouvelle génération ont fait leur entrée dans nos vies, j’ai trouvé un remède à mes angoisses. Même si j’éprouvais une certaine appréhension à l’égard de ces produits. J’attendais, comme beaucoup de gens, un vaccin traditionnel, basé sur un virus désactivé, ce genre de choses qu’on m’avait inoculées depuis mon plus jeune âge et dont l’innocuité avait fait ses preuves partout dans le monde. Merci Monsieur Pasteur.

Je me suis donc fait injecter ce fameux vaccin en mai 2021, made in Pfizer. Deux doses espacées sur trois semaines d’ARNm. Hormis une petite douleur à l’épaule la première fois, tout s’est passé comme sur des roulettes. « Tu vois, m’a dit toute souriante mon amie de l’époque, il n’y avait pas de quoi en faire toute une histoire. »
En fait si. L’histoire a commencé à ce moment-là. D’abord avec l’apparition de légères paresthésies aux mains. J’avais du mal avec l’index de ma main droite, par exemple pour couper un morceau de viande avec mon couteau. Je n’y ai pas trop prêté attention jusqu’à ce que les douleurs s’étendent aux doigts des deux mains, assorties de sensations électriques, notamment au niveau de la pulpe lorsque je devais écrire sur mon smartphone. Peu à peu, il m’est devenu difficile de saisir, de tirer, de pousser des objets, tandis que j’observais une atrophie modérée des muscles de mes mains. La peau, elle non plus n’était pas en reste : hypersensible au frottement, elle s’est mise à rougir et faire mal pour tout et n’importe quoi. Comme si je n’avais plus de « couche » de protection, les cartilages et ligaments mis à nu. C’est à partir de là que j’ai dû porter des gants pour conduire ou laver les cheveux de mon fils. Aujourd’hui, ça ne suffit même plus et je dois endurer pendant deux jours des sensations de brûlure sur mes paumes que seul le contact avec l’eau froide peut soulager.
Puis les pieds sont entrés dans la partie. Avec le même genre de paresthésies, de sensation de brûlure, de tensions et de douleurs qui, avec le temps, m’ont rendu difficile la station debout statique. J’ai noté là aussi une atrophie légère des muscles, au point qu’il m’arrive de perdre l’équilibre. Le problème s’est étendu aux chevilles, qui se font douloureuses quand je suis emmené à marcher plus d’une heure, avec la crainte toujours présente de m’en fouler une : mon pied droit « glisse » parfois sur le côté, chose qui n’arrivait jamais auparavant.
J’ai remarqué également que ma peau marquait longtemps et profondément. Elle rougit très vite, parfois jusqu’à la douleur, simplement en étant appuyée sur un support quelconque. Une manche de pull contre ma main, mon PC appuyé sur les cuisses, mon téléphone en main peuvent me laisser des traces profondes, parfois comiques, un peu comme si ma peau s’était transformée en pâte à modeler. Ces marques finissent par disparaître au bout de trente minutes à une heure, sans laisser d’hématome. Je ne quitte presque plus mes chaussettes, car la chair de mes pieds supporte difficilement le contact nu du sol. Même d’un vulgaire tapis. L’été dernier, j’ai dû mettre des chaussures pour marcher sur le sable. Moi qui adorais plonger mes pieds dans le sable chaud et courir le long de la plage, je reste désormais assis sur ma serviette à regarder mon fils jouer jusqu’à temps de devoir repartir.

Alors bien sûr, j’ai consulté. Médecin traitant, neurologues, rhumatologues, psy, endocrinologue… Sans succès. Du moins, sans résultat apportant le commencement d’un début de preuve que quelque chose en moi était détraqué. J’ai donc consulté une interniste — sorte de Dr House spécialiste en maladies aux patronymes exotiques — qui m’a fait faire un bilan sanguin, neurologique et EMG complet : Bilan : rien.
Mon médecin soupçonne malgré tout un problème neurologique qui fonctionnerait à bas bruit et, donc, n’apparaîtrait pas sur les examens. Je dois donc faire des EMG de contrôle tous les six mois dans l’attente désespérée d’un diagnostic. D’un nom à poser sur mes symptômes.
En attendant, en ce joli mois de mai trop chaud pour la saison, j’ai les mains et les pieds en feu pour peu que je m’en serve normalement ; les coudes, les poignets, les genoux sensibles au moindre appui, à tel point que je me retrouve parfois le soir allongé sur mon lit, souffreteux comme un papi de 110 ans, les mains bouillantes et irritées comme si je les avais frottées des heures sur du papier de verre.
Inutile de dire que mon état physique a quelques répercussions sur mon moral. Quand on ne se sent même plus capable de porter un sac de course, de couper en tranche des pommes de terre ou de piétiner dans un magasin, ça devient difficile de se projeter dans un travail ou même dans une relation amoureuse. On devient un fardeau pour soi-même, qui n’a vraiment pas besoin de sentir qu’il en est un également aux yeux des autres.
Alors tout ça, c’est la faute au vaccin ? Bien malin qui le dira. Peut-être dans 5, 10 ou 20 ans, quand les brevets seront levés ? Quand le monde médical, des statistiques et du juridique auront pris suffisamment de recul sur la fréquence anormale de pathologies rares apparues après la vaccination de masse de 2021 ?
Tout ce que je sais, c’est que j’étais en parfaite santé physique avant ces injections. Et que Pfizer, dont on a accueilli le vaccin comme le sang de Christ, s’est retrouvé maintes fois condamnée à de lourdes amendes, notamment pour des faits de pratiques commerciales frauduleuses ou de non-respect de l’environnement et des droits humains.

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Le partisan

Il faut toujours (ré)écouter Léonard Cohen !
La complainte du partisan, musique et paroles en russe d’Anna Marly, en hommage à la résistance soviétique, est devenue ensuite le Chant des Partisans avec des paroles de Joseph Kessel et Maurice Druon.
Léonard Cohen interprète quant à lui une version en anglais de la Complainte, mêlée de quelques strophes du texte français écrit par Emmanuel d’Astier de la Vigerie.
En hommage à tous les Résistants d’hier et d’aujourd’hui, voici Léonard Cohen à Zagreb en 2011. Admirez la performance de Javier Mas, fidèle accompagnateur du chanteur, le guitariste assis au premier plan.

Léonard Cohen – The partisan – Live Zagreb 2011

The partisan, paroles. Freedom soon will come…

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Sommes-nous gouvernés par des cabinets privés ?

Quel est ce mystérieux cabinet McKinsey, qui accompagne Emmanuel Macron depuis la création d’”En marche” jusqu’à la vaccination contre le Covid-19 ?
A l’occasion de la gestion de la crise sanitaire, ce cabinet privé est devenu le symbole de la personnification du pouvoir exécutif et de la défiance envers l’Administration et les institutions. Des interrogations ont notamment fait jour au sujet du traitement des lois relatives à la Covid-19 par le Conseil constitutionnel.

CONFLITS D’INTÉRÊT ?

Les liens étroits du cabinet privé McKinsey, chargé de la campagne de vaccination contre la Covid-19, avec le président Macron ont été mis en lumière par plusieurs journaux français. La décision du Conseil constitutionnel de valider la plupart des mesures du “passe sanitaire” a accentué ces interrogations, le fils de son président, Victor Fabius, n’étant autre qu’un directeur associé de ce même cabinet privé. Installé sur les Champs-Élysées, mais avec un siège social fiscalement avantageux établi aux États-Unis, ce cabinet de conseil en stratégie surnommé « La firme » avait été préalablement mandaté pour la restructuration des hôpitaux et leur adaptation aux contraintes financières et gestionnaires. En résumé, on fait donc appel aux mêmes officines pour gérer une crise dont les causes ont été induites par leurs propres conseils !

PRIVATISATION DE LA GESTION LOGISTIQUE, CAMOUFLET POUR L’ADMINISTRATION ?

La privatisation de la gestion logistique de la lutte contre la pandémie au niveau national à travers la vaccination a essuyé de nombreuses critiques. Dérive d’état, camouflet pour les institutions publiques écartées au profit du privé, le ministre de la santé Olivier Véran n’a pas été loquace lorsqu’il fut interrogé sur ce point le 21 janvier dernier par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Les politiques n’aiment parler de leurs liens avec McKinsey, avoue le journal Le Monde qui a consacré un long article au sujet. Le contrat du gouvernement avec McKinsey est néanmoins estimé à 20 millions d’euros, d’après Politico.

PREMIERE RENCONTRE EMMANUEL MACRON-MCKINSEY EN 2007

Les liens entre Emmanuel Macron et le cabinet McKinsey remontent à 2007. Emmanuel Macron, alors inspecteur des finances, a 29 ans. Il devient rapporteur général adjoint de la commission Attali, dont le rôle était de proposer des réformes économiques au président Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron impressionne l’assistance. Parmi les membres présents se trouve Eric Labaye, alors dirigeant de McKinsey en France. Dans les sièges du public, il y avait trois ou quatre jeunes de McKinsey, qui faisaient des simulations sur Excel. Leur chef était si brillant qu’on l’écoutait comme s’il était membre à part entière de la commission. Ce chef s’appelle Karim Tadjeddine. Il est passé par les prestigieuses écoles d’ingénieur françaises Polytechnique et les Ponts et Chaussées. Le cabinet McKinsey intervient gratuitement pour cette commission, une mission appelée « pro bono » dans le milieu (« pour le bien public »). Alors ministre de l’Économie de François Hollande, Emmanuel Macron ambitionne de devenir président de la République. En avril 2016, il crée “En marche”. Au cours de l’été, des groupes de travail sont déjà sur pied. Une dizaine de salariés de McKinsey réfléchissent à des propositions sur l’économie ou les grands dossiers régaliens, raconte Le Monde. La candidature officielle d’Emmanuel Macron à la présidentielle sera annoncée le 16 novembre 2016. Les salariés de McKinsey sont-ils intervenus sur le temps libre ou à titre bénévole ? La société n’a pas répondu au Monde. Aucune trace ne figure, en tout cas, dans les factures du candidat Macron déposées à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Une fois Macron élu Président, de jeunes consultants de McKinsey rejoignent le pouvoir : directeur adjoint du cabinet du secrétaire d’État au Numérique, chef du « pôle projets » et directeur général de “LREM”… Éric Labaye, le dirigeant de McKinsey que le Président avait rencontré en 2007, a été nommé quant à lui président de l’École Polytechnique par Emmanuel Macron en août 2018.

UNE SOMME RONDELETTE VERSÉE POUR « RÉFLÉCHIR AUX ÉVOLUTIONS DU MÉTIER D’ENSEIGNANT » !

Mardi 18 janvier, la commission d’enquête du Sénat s’est réunie pour mesurer « l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques ». Un des directeurs associés du cabinet de conseil McKinsey a eu toutes les peines du monde à justifier un contrat de 496 800 euros pour « évaluer les évolutions du métier d’enseignant », entre autres sujets de discussion. L’objectif était de mieux comprendre le rôle joué par ces cabinets dans la gestion de la campagne de vaccination contre la Covid-19, mais aussi en savoir davantage sur la nature de certaines missions facturées à plusieurs centaines de milliers d’euros. La présidente du groupe communiste Éliane Assassi, rapporteure de la commission, a ainsi interrogé Karim Tadjeddine, responsable du pôle Secteur public de McKinsey France sur ce contrat juteux. Pour justifier la somme perçue par son cabinet, l’intéressé a déclaré entre autres qu’elle avait servi à organiser un « séminaire » pour « réfléchir aux grandes tendances des évolutions du secteur de l’enseignement ». Des réponses fumeuses assorties d’un vocabulaire de technocrate qui ont fait largement réagir les enseignants sur les réseaux sociaux !

Sur un ton plus humoristique :

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Abonnement électricité, quelle option choisir ?

Habitant une maison équipée du “tout électrique”, c’est-à-dire entre autres, chauffage, cumulus et plaque de cuisson électriques, j’avais naturellement choisi depuis le début un abonnement électrique avec l’option “Heures pleines – Heures creuses” pour bénéficier notamment d’un tarif avantageux pour le fonctionnement du ballon d’eau chaude, voire des appareils électroménagers gourmands en consommation tels que lave-linge, lave-vaisselle ou sèche-linge. Mais en étudiant la grille tarifaire d’août 2021, il s’était avéré que l’abonnement tout simple dit “option base” était plus avantageux. Ceci étant dû essentiellement au surcoût de l’abonnement et du kWh en heures pleines.
Or, la nouvelle grille tarifaire de février 2022 a rebattu les cartes et inversé la tendance. Dorénavant, l’option HP-HC de l’abonnement EDF devient intéressante dès que sa consommation en heures creuses atteint environ 30% de sa consommation totale.
Plus de précisions dans cette vidéo :

Bonne nouvelle, cette appli Android installée sur un smartphone ou une tablette calculera quelle option est à privilégier pour votre abonnement électricité, selon la puissance souscrite et votre consommation annuelle :
https://play.google.com/store/apps/details?id=io.kodular.jplouis33.Options_Tarifs_EDF

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Condamnés au silence

C’est vrai je me sens plus fort quand j’obéis,
Mon esprit, je le condamne au silence…

Et pour les amateurs, voici la chanson dont est tiré le thème musical :
un pur chef d’œuvre !

“The sounds of silence”, Simon & Garfunkel.

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Vaccins à ARN, mutants et recombinants

Les “vaccins” à ARN favorisent-ils l’apparition de variants ?
Un avis parmi d’autres, celui de Christian Vélot, maître de conférences en génétique moléculaire à l’Université Paris-Saclay :

Et profitons-en pour réviser notre alphabet grec :

Reste à savoir quel alphabet sera choisi après le variant Omega !

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Peut-on vivre sans pass ?

Nos dirigeants l’ont annoncé : On va pourrir la vie des non vaccinés.
Joli programme pour ceux dont la mission est de rassembler les Français !
Certains de mes amis, tout surpris d’apprendre que je ne suis pas (encore) vacciné contre
la covid 19, me demandent comment je peux bien faire pour vivre sans le pass sanitaire alors qu’on le demande maintenant (presque) partout. Preuve que beaucoup finalement ont choisi de se faire vacciner par commodité, sans savoir vraiment ce que contiennent les seringues, sans se poser même la question des risques potentiels à court terme  (myocardites, péricardites, thromboses, …, décès – même s’ils sont encore rares*) et à moyen ou long terme (inconnus à ce jour).

L’organigramme des labos

Eh bien je réponds que je ne joue pas à la roulette russe, même avec seulement 25 balles sur 100 000** dans le barillet, que je fais confiance à mon immunité naturelle, que rien ne permet de savoir quels seront les effets à long terme des traitements à ARN sur nos cellules et que l’on vit très bien sans ce sauf-conduit ! Et je dirais même, on vit mieux car on vit libre, sans attendre avec inquiétude la 3ème dose puis probablement la dose N+1 tous les 6 mois pour se sentir protégé. Il suffit, quand on vit comme moi à la campagne, d’éviter les lieux et les services qui exigent ce document. L’atmosphère qui y règne d’ailleurs ne me convient pas et même étant vacciné, je refuserais de toute façon de le préciser à un garçon de café, une ouvreuse de cinéma ou un préposé de salle de sports. Cela ne les regarde pas. Ensuite, il convient de repérer les bonnes adresses de bar ou restaurant où l’on peut consommer à loisir sans être contrôlé. Il y en a suffisamment, on s’y trouve parfaitement à l’aise et on y éprouve un indéfinissable sentiment de liberté.
Oui, vivre sans passe sanitaire, c’est possible et c’est même vivre mieux : c’est vivre libre !

*Bilan d’après le dernier rapport datant du 16 juillet : sur près de 60 millions de doses administrées dans le pays, la proportion d’effets indésirables rapportés s’élève à 0,1 %, dont environ un quart ont été classés comme étant graves, au sens défini par le Code de la Santé publique : “Létal, ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité importantes ou durables, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation, ou se manifestant par une anomalie ou une malformation congénitale”.
** Un quart de cas graves sur une proportion de 0,1 % représente 0,025 % de la population vaccinée soit 25 cas sur 100 000.

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Faut-il abandonner le diesel ?

Article de Gérard Soulié, paru sur Facebook.

Continuer à rouler au diesel ?
Ayant travaillé dans les années 80 dans la pétrochimie chez ELF, je crois qu’il est grand temps de vous apporter quelques précisions. Prétendre qu’il faudrait laisser le temps aux gens de migrer des voitures à moteur diesel aux voitures à moteur essence démontre qu’ils n’ont, comme la plupart de nos concitoyens d’ailleurs, aucune idée de comment sont obtenus les différents produits pétroliers.
Un écologiste forcené me disait récemment que la solution était simple : “Yakaplu” fabriquer du gazole. Lui aussi croyait que l’on fabriquait du gazole à la demande. Je vais donc éclairer votre lanterne et vous expliquer comment on obtient les différents produits issus de la distillation du pétrole. Eh oui, une raffinerie n’est ni plus ni moins qu’une distillerie et on distille le pétrole comme la lavande pour la parfumerie ou le raisin pour la gnôle. Pour faire simple et en schématisant beaucoup (car en vérité c’est un tout petit peu plus complexe) :
1. On verse du pétrole brut dans une immense cuve et on allume le feu dessous, très doucement au début : 20°C.
2. La cuve commence alors à « dégazer », et on récupère les gaz : propane, butane, GPL.
3. On augmente le feu vers 150 à 200°C, sortent les vapeurs qui, une fois condensées donnent les essences de pétroles. D’abord les naphtes pour la pétrochimie, puis l’essence pour nos voitures.
4. On augmente encore la température jusque vers 300°C. Montent alors les huiles: le kérosène pour les avions, le fameux gazole pour nos moteurs diesel, le fioul domestique et ainsi de suite.
Il ne reste à la fin plus que les résidus : les bitumes avec lesquels nous faisons nos routes. Rien ne se perd dans le pétrole.

CONCLUSION : On ne fabrique pas du gazole à la demande. Qu’on le veuille ou pas, qu’on le consomme ou pas, il sort des cuves au cours du processus. Et ce gazole représente 21% de la masse du pétrole brut, ce qui est loin d’être négligeable (45% pour l’essence).
La question est : Qu’en fait-on si on ne le consomme plus ? Vers la fin des années 60, seuls les camions, des bateaux pas trop gros et quelques rares voitures étaient équipés de moteurs diesel. On ne consommait pas tout le gazole issu des raffineries. Le surplus était rejeté à la mer. Les compagnies pétrolières, devant ce manque à gagner, se sont alors tournées vers les constructeurs automobiles pour leur demander de développer les moteurs diesel, et c’est ce qu’ils ont fait. Avec de nouveaux alliages acceptant des hautes températures de fonctionnement, des taux de compression plus élevés et l’intégration de système de suralimentation (les turbos), ils ont obtenus des moteurs diesel aussi performants que les moteurs à essence, plus fiables, avec une meilleure longévité et qui consommaient moins. Le succès des moteurs diesel, aidé par une fiscalité moins âpre sur le gazole, a donc été fulgurant. Je me souviens qu’à l’époque, des panneaux publicitaires de 4m sur 3 faisaient l’apologie du moteur diesel, et la presse vantait dans tous ses articles les vertus écologiques de ce moteur, affirmant qu’il polluait moins que le moteur à essence.
Le problème aujourd’hui est qu’on a inversé la tendance et qu’il existe, surtout en France, un gros déséquilibre de la demande entre l’essence et le gazole. Il faut donc impérativement pour les pétroliers revenir à l’équilibre et contrairement ce que l’on croit, il n’est pas question d’éradiquer les moteurs diesel, au risque de retourner aux années 60.
Comment résoudre ce dilemme ? Sachant qu’entre deux moteurs, les gens choisiront toujours le plus performant, il faut donc faire une campagne de dénigrement du moteur préféré des usagers. On mobilise donc les politiques et la presse, on prend une poignée de fous furieux intégristes écologistes à qui « on bourre le crâne » et c’est parti pour façonner l’opinion publique et fabriquer le consentement. Et vous verrez que quand on sera revenu à l’équilibre (2 véhicules essence pour 1 véhicule diesel) comme par magie, on retrouvera des vertus au gazole. D’autant que le gros problème du diesel, le rejet des particules, a été résolu par l’adjonction de filtres à particules qui piègent 99% des émissions.

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Crise sanitaire : Noir, impairs et pass

Sans être fondamentalement anti-vaccin, je m’oppose au passe sanitaire car je refuse cette société de contrôle dans laquelle on veut nous installer. Quel qu’en soit le prétexte, je ne veux pas d’un régime où quiconque pourrait contrôler son voisin, bafouant aujourd’hui le secret médical, entamant demain peut-être d’autres pans de notre liberté.
Ce passe sanitaire crée de fait une discrimination dans le pays, rappelant en cela les heures les plus sombres de son histoire. Il ne serait par ailleurs véritablement efficace que si tout le monde se faisait tester. En effet, on sait que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et donc contaminer celles qui se présenteraient avec un test négatif. D’autre part, l’efficacité des vaccins est tombée à 39 % avec le variant indien (dit Delta), loin de la publicité initiale des laboratoires (90-95 %), comme le montre une étude publiée en Israël, pays ayant un des plus fort taux de vaccination et qui voit surgir un rebond de l’épidémie avec plus de 6o% de personnes vaccinées parmi les hospitalisations.
Il faut noter en outre que les injections auxquelles on veut nous soumettre ne sont pas sans danger car personne ne sait à ce jour quels en seront les effets à moyen et à long terme. Et enfin soyons sérieux, on ne décide pas de se faire vacciner dans le but d’être tranquille pour prendre le train, manger au restaurant, pratiquer un sport ou aller boire un verre à la terrasse d’un café !

Lorsque j’étais au lycée en 68, nous écoutions Brassens, Brel, Ferrat ou Léo Ferré.

Notre prof de physique-chimie de 1ère , alors proche de la retraite, était connu pour avoir alimenté la Résistance en fabriquant des explosifs au labo de chimie du lycée Lalande. Notre lycée reste le seul établissement scolaire de France à avoir reçu la médaille de la Résistance, et ce pour avoir activement participé à l’action des Résistants des maquis de l’Ain.

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne…

Les Stentors – Le chant de Partisans – clip officiel

Je ne suis pas d’une génération qui se soumet.
Je ne suis pas né sous le signe du mouton.

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Est-ce que ce monde est sérieux ?

Quand la réalité dépasse la fiction : les journaux télévisés des années 60-70-80 avaient coutume de présenter quelques informations facétieuses chaque 1er avril. Mais on se rend compte aujourd’hui que ce qui paraissait si farfelu alors, est maintenant devenu réalité : remplacement des voitures par des vélos dans les grandes agglomérations, circulation alternée des voitures, téléphone dans les voitures, interdiction de fumer dans les lieux publics, remise en service des tramways, etc.

Documents INA : journaux télévisés des 1er avril

Cependant, aucun journaliste farceur n’avait eu l’idée d’annoncer qu’à cause d’un virus, on ne pourrait pas sortir à plus d’un km de chez soi et ce en se signant soi-même une attestation, ni que l’on devrait être vacciné pour aller boire un café au bistrot !
Sans doute trop invraisemblable…

Extrait du film de Gilles Grangier “Le cave se rebiffe”, dialogues de Michel Audiard

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